Bon c'était un faux... mais sur le coup j'ai eu une énorme montée de stress.
Donc hier, comme presque tous les samedi, j'ai descendu mes ordures. En arrivant dans la courette où sont les containers, je suis tombé deux gars qui essayaient, avec des outils, d'ouvrir les volets de l'appartement du rez-de-chaussée qui donne sur la cour ! Je n'ai pas eu le temps de réfléchir j'ai demandé bêtement "que faites-vous ??" sans percuter que, si c'était de vrais cambrioleurs j'étais peut-être dans une situation dangereuse. Les deux gars se sont arrêté subitement, et, l'air gêné, m'ont dit "on tourne un film". Je me suis retourné et je ne voyais aucune caméra... et là j'ai commencé à flipper en cherchant instinctivement mon téléphone au fond de la poche numéro 110 de mon treillis (pour appeler la police) et en me disant que je m'étais mis dans une mauvaise situation encore une fois. Et comme, quitte à faire le justicier ridicule, il faut le faire vraiment j'ai dit "je ne vois aucune caméra, qu'est-ce qui me prouve que vous tournez quoi que ce soit, ne me prenez pas pour un con".
A ce moment là, comme par magie, les volets de l'appartement en question se sont ouverts et j'ai vu le cadreur et j'ai donc compris que c'était réellement un tournage. A ce moment là aussi, la pression étant retombée, je me suis mis à gueuler : ils auraient quand même pu prévenir ou mettre un planton pour surveiller. Sans compter que la copropriété aurait du être prévenue voire il aurait probablement fallu lui demander son accord. Là c'est eux qui ont semblé gênés... j'ai demandé combien de prises ils comptaient faire, réponse : deux ou trois. Ils ont commencé à m'expliquer que c'était un court métrage, qu'ils étaient dans une école de cinéma, pas de moyen etc etc. J'ai dit OK, si vous voyez quelqu'un, dites que le président du conseil syndical a donné son accord, mais une prochaine fois que vous filmez les parties communes d'un immeuble faites les choses dans les règles.
A posteriori, je me dis que, si ça avait été de vrais cambrioleurs (ce qui, malheureusement, pourrait arriver : il y a eu beaucoup de cambriolages dans mon immeuble ces derniers mois, y compris chez moi) j'aurais vraiment été dans une situation dangereuse. Par contre je me suis surpris moi même : ma réaction logique aurait été de faire dans mon froc et de partir en courant mais je n'ai pas réagi comme ça.
dimanche 7 mars 2010
mardi 9 février 2010
Concertation sur la désaturation de la ligne 13 du métro parisien
Je reviens à un de mes sujets préférés : les transports.
En effet, je suis usager de la ligne 13 du métro parisien. Cette ligne est archi-saturée sur toute sa partie nord, et en plus elle est divisée en deux branches. Ainsi, aux heures de pointes, le rythme theorique maximal sur chaque branche est d'un métro toutes les 200 secondes environ. En réalité, le minimum absolu que j'ai constaté est de 4 minutes, et il faut parfois laisser passer deux ou trois rames avant de pouvoir monter.
Cette situation est connue, et les pouvoirs publics s'en préoccupent enfin. Ainsi, une enquête d'utilité publique a lieu, avec une concertation à l'attention des associations et des usagers. On y accède via le site Désaturation de la ligne 13.
Ce site présente le trajet officiel, qui consisterait à conserver les deux branches de la ligne 13 dans l'état, mais de prolonger la ligne 14 du métro (automatisée, sur pneus, et pourvue de trains à 8 voitures) sur un tracé indépendant coupant les deux branches de la ligne 13 (voir le tracé proposé).
Or, je milite activement, comme l'Association des Usagers des transports (AUT-IDF), pour un autre tracé : la ligne 14 devrait être prolongée sur une des deux branches actuelles de la ligne 13. Cette solution, présentée par l'AUT-IDF permettrait de supprimer l'alternance des deux branches et de donner une régularité et un rythme normaux sur les deux branches actuelles de la ligne 13.
La solution proposée par les pouvoirs publics ne convient pas, car en conservant la division de la ligne 13 en deux branches, les quartiers frontaliers des 17ème et 18ème arrondissements de Paris conserveraient une desserte qu'on retrouve ailleurs sur les lignes des quartiers les moins denses, d'autant que, dans le nord-ouest de Paris, il n'y a pas d'avenue large permettant la circulation aisée des transports en commun de surface.
Il me semble donc important de relayer ce message : il faut participer à la concertation sur la désaturation de la ligne 13, et réclamer qu'une branche de celle-ci soit rattachée à la ligne 14 ainsi que l'explique cet excellent article du site MétroPole.
En effet, je suis usager de la ligne 13 du métro parisien. Cette ligne est archi-saturée sur toute sa partie nord, et en plus elle est divisée en deux branches. Ainsi, aux heures de pointes, le rythme theorique maximal sur chaque branche est d'un métro toutes les 200 secondes environ. En réalité, le minimum absolu que j'ai constaté est de 4 minutes, et il faut parfois laisser passer deux ou trois rames avant de pouvoir monter.
Cette situation est connue, et les pouvoirs publics s'en préoccupent enfin. Ainsi, une enquête d'utilité publique a lieu, avec une concertation à l'attention des associations et des usagers. On y accède via le site Désaturation de la ligne 13.
Ce site présente le trajet officiel, qui consisterait à conserver les deux branches de la ligne 13 dans l'état, mais de prolonger la ligne 14 du métro (automatisée, sur pneus, et pourvue de trains à 8 voitures) sur un tracé indépendant coupant les deux branches de la ligne 13 (voir le tracé proposé).
Or, je milite activement, comme l'Association des Usagers des transports (AUT-IDF), pour un autre tracé : la ligne 14 devrait être prolongée sur une des deux branches actuelles de la ligne 13. Cette solution, présentée par l'AUT-IDF permettrait de supprimer l'alternance des deux branches et de donner une régularité et un rythme normaux sur les deux branches actuelles de la ligne 13.
La solution proposée par les pouvoirs publics ne convient pas, car en conservant la division de la ligne 13 en deux branches, les quartiers frontaliers des 17ème et 18ème arrondissements de Paris conserveraient une desserte qu'on retrouve ailleurs sur les lignes des quartiers les moins denses, d'autant que, dans le nord-ouest de Paris, il n'y a pas d'avenue large permettant la circulation aisée des transports en commun de surface.
Il me semble donc important de relayer ce message : il faut participer à la concertation sur la désaturation de la ligne 13, et réclamer qu'une branche de celle-ci soit rattachée à la ligne 14 ainsi que l'explique cet excellent article du site MétroPole.
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jeudi 4 février 2010
Le stylo 4 couleurs de bic version 21ème siècle
L'autre jour je suis passé chez mon libraire (si si ça existe encore, un petit libraire de quartier sympa). Il fait un peu de papeterie, et il avait sur son comptoir quelque chose qui a attiré tout de suite mon attention. Au milieu des crayons HB, des Bic bleus et des gommes, il y avait un pot de stylos "4 couleurs" de Bic. Mais ils étaient étranges : à la place du bleu, du vert, du rouge et du noir, les couleurs étaient : rose, violet, bleu clair et vert pomme !Le libraire m'a expliqué que c'était la version 2009 collector pour les 40 ans du "4 couleurs" de Bic. J'adore, d'autant que je n'ai jamais caché que j'aime beaucoup les couleurs pastel (j'assume, j'assume).
Donc, je m'en suis acheté un. Et je vais peut-être repasser chez le libraire en acheter un autre que je laisserai trainer au bureau...
samedi 30 janvier 2010
Mes TOCs et moi
J'ai des TOCs (troubles obsessionnels compulsifs), depuis longtemps. Je lisais récemment des messages qui parlaient de ça sur Twitter et ça m'a donné envie d'en parler ici... même si ça ne risque d'intéresser que ceux qui ont le même problème.
En fait, je suis un méga angoissé, depuis toujours. Pourtant, depuis quelques années ça allait mieux. Après des années où je m'étais refermé sur moi même, je m'étais finalement remis à voir du monde et même à aller en soirée et en boîte ; et mes TOCs disparaissaient. C'était très simple : un jour j'oubliais le rituel, et je me rendais compte plusieurs jours plus tard que quelque chose avait changé.
Tout ça était en forte régression, et puis il y a eu 2009, année catastrophique : santé, cœur, boulot, tout a été dur, j'ai eu aussi deux cambriolages et de nombreux problèmes avec l'appartement. Toutes les semaines, des nouvelles emmerdes, et à ce moment là j'ai recommencé à être vraiment angoissé. La question que je me posais tous les soirs : "que va-t-il encore m'arriver demain". Et avec ces angoisses, les TOCs sont revenus.
En premier, je suis angoissé par ma santé. J'ai eu des problèmes graves (osseux) mais c'est loin derrière moi, par contre j'ai une collection de trucs pénibles mais pas grave qui, tous ensemble, commencent à rendre la vie un peu chiante (asthme, reflux grastrique, hypotension, hypothermie, brochite et sinusite chroniques etc etc). Et je finis par être angoissé par l'idée de chopper quelque chose d'autre. Alors, les rituels autour des medocs sont très stricts (moment de la prise, la façon dont je les range) et ça m'angoisse quand ce n'est pas bien fait.
D'autres TOC concernent la propreté. L'époque où je me lavais les mains 60fois par jour est terminée, mais j'ai besoin de me sentir propre pour aller bosser. Vraiment propre, donc la douche est la dernière chose que je fais avant de partir bosser (je m'habille, aussi ;).
Et puis, y a tous les trucs vraiment irrationnels et que je ne sais pas expliquer : telle bague et telle eau de toilette correspondent à tel jour de la semaine, je tourne toujours dans le même sens autour de la table de mon salon (rien qu'à écrire cela ça fait tellement ridicule)...
Enfin, j'ai toujours peur de manquer d'eau et de nourriture ce qui fait que j'ai un stock d"urgence" (si jamais l'eau et l'électricité sont coupées 2 semaines, venez chez moi, vous ne mourrez pas de faim...).
2010 commence, et ne se passe pas très bien, surtout au bureau. Mais j'essaye de me reprendre en main et de remettre tout ça en place. C'est tellement bizarre ce sentiment d'insécurité quand je me force à renoncer à un de ces "rituels". Et pourtant la plupart des fois il ne se passe rien :) et puis si l'année se passe mieux que la précédente, ça va aider. J'espère !
En fait, je suis un méga angoissé, depuis toujours. Pourtant, depuis quelques années ça allait mieux. Après des années où je m'étais refermé sur moi même, je m'étais finalement remis à voir du monde et même à aller en soirée et en boîte ; et mes TOCs disparaissaient. C'était très simple : un jour j'oubliais le rituel, et je me rendais compte plusieurs jours plus tard que quelque chose avait changé.
Tout ça était en forte régression, et puis il y a eu 2009, année catastrophique : santé, cœur, boulot, tout a été dur, j'ai eu aussi deux cambriolages et de nombreux problèmes avec l'appartement. Toutes les semaines, des nouvelles emmerdes, et à ce moment là j'ai recommencé à être vraiment angoissé. La question que je me posais tous les soirs : "que va-t-il encore m'arriver demain". Et avec ces angoisses, les TOCs sont revenus.
En premier, je suis angoissé par ma santé. J'ai eu des problèmes graves (osseux) mais c'est loin derrière moi, par contre j'ai une collection de trucs pénibles mais pas grave qui, tous ensemble, commencent à rendre la vie un peu chiante (asthme, reflux grastrique, hypotension, hypothermie, brochite et sinusite chroniques etc etc). Et je finis par être angoissé par l'idée de chopper quelque chose d'autre. Alors, les rituels autour des medocs sont très stricts (moment de la prise, la façon dont je les range) et ça m'angoisse quand ce n'est pas bien fait.
D'autres TOC concernent la propreté. L'époque où je me lavais les mains 60fois par jour est terminée, mais j'ai besoin de me sentir propre pour aller bosser. Vraiment propre, donc la douche est la dernière chose que je fais avant de partir bosser (je m'habille, aussi ;).
Et puis, y a tous les trucs vraiment irrationnels et que je ne sais pas expliquer : telle bague et telle eau de toilette correspondent à tel jour de la semaine, je tourne toujours dans le même sens autour de la table de mon salon (rien qu'à écrire cela ça fait tellement ridicule)...
Enfin, j'ai toujours peur de manquer d'eau et de nourriture ce qui fait que j'ai un stock d"urgence" (si jamais l'eau et l'électricité sont coupées 2 semaines, venez chez moi, vous ne mourrez pas de faim...).
2010 commence, et ne se passe pas très bien, surtout au bureau. Mais j'essaye de me reprendre en main et de remettre tout ça en place. C'est tellement bizarre ce sentiment d'insécurité quand je me force à renoncer à un de ces "rituels". Et pourtant la plupart des fois il ne se passe rien :) et puis si l'année se passe mieux que la précédente, ça va aider. J'espère !
mardi 26 janvier 2010
Internet, la musique et moi
J'ai été élevé sans télé. Jusqu'à l'âge de 25 ans il fallait que j'aille chez des amis ou chez mes grands-parents pour la regarder, et de ce fait j'ai énormément lu et énormément écouté la radio. Et notamment, énormément écouté de musique à la radio, et fait plein de cassettes en enregistrant à la volée les chansons qui me plaisaient. Le problème, c'est que parmi ces morceaux, nombreux étaient ceux dont je ne connaissais pas les noms, surtout ceux que je trouvais sur Radio Montmartre.
Ah, Radio Montmartre... une radio qui, jusque dans les années 90 ne diffusait que de la chanson française, avec de la musette aussi. Et la chanson française, de toutes les époques ! D'ailleurs j'ai d'abord connu "Je survivrai" par Régine avant de connaître "I will survive" par Gloria Gaynoor ! J'ai passé des nuits entières à écouter Radio Montmartre. Le problème, c'est qu'il était difficile non seulement de trouver les disques, mais même aussi de trouver les références des chansons qui passaient, d'autant qu'elle étaient très rarement des-annoncées.
Finalement, Radio Montmartre est devenue Montmartre FM, puis MFM, la ligne éditoriale a changé, mes goûts aussi, j'ai acheté une télé et j'ai rangé dans un coin mes vieilles cassettes.
Mais récemment, je suis tombé sur YouTube sur une chanson que j'avais entendu à l'époque sur Radio Montmartre... et ça m'a rappelé mes vieilles cassettes, que j'ai ressorties. Et... c'est dingue ce qu'on peut faire avec Shazam (pour reconnaître un morceau), Google (pour retrouver une chanson à partir de son texte) et iTunes (pour acheter une vieille chanson introuvable ailleurs) ou Youtube (on trouve des trucs incroyables...) ! Je mets enfin des noms sur tous ces vieux trésors. Et vu le nombre de cassettes, ça va encore prendre du temps !
Ah, Radio Montmartre... une radio qui, jusque dans les années 90 ne diffusait que de la chanson française, avec de la musette aussi. Et la chanson française, de toutes les époques ! D'ailleurs j'ai d'abord connu "Je survivrai" par Régine avant de connaître "I will survive" par Gloria Gaynoor ! J'ai passé des nuits entières à écouter Radio Montmartre. Le problème, c'est qu'il était difficile non seulement de trouver les disques, mais même aussi de trouver les références des chansons qui passaient, d'autant qu'elle étaient très rarement des-annoncées.
Finalement, Radio Montmartre est devenue Montmartre FM, puis MFM, la ligne éditoriale a changé, mes goûts aussi, j'ai acheté une télé et j'ai rangé dans un coin mes vieilles cassettes.
Mais récemment, je suis tombé sur YouTube sur une chanson que j'avais entendu à l'époque sur Radio Montmartre... et ça m'a rappelé mes vieilles cassettes, que j'ai ressorties. Et... c'est dingue ce qu'on peut faire avec Shazam (pour reconnaître un morceau), Google (pour retrouver une chanson à partir de son texte) et iTunes (pour acheter une vieille chanson introuvable ailleurs) ou Youtube (on trouve des trucs incroyables...) ! Je mets enfin des noms sur tous ces vieux trésors. Et vu le nombre de cassettes, ça va encore prendre du temps !
lundi 4 janvier 2010
Au revoir 2009, je ne vais pas te regretter
Voilà c'est fait, 2009 est finie. Je ne vais pas la regretter cette année ! Deux cambriolages, soucis de santé, une mise au placard présentée sous la forme d'une promotion (que j'ai refusée) etc etc.
Pour 2010, les résolutions : bosser mieux (par opposition à bosser plus), perdre du poids, arrêter la fumette, me trouver un mec. Sur le dernier point, ça risque d'être difficile ou alors il faut que je rajoute une résolution : arrêter de faire fuir les mecs en parlant soumission, uro et fist mais les séduire en parlant sentiment, partage, musique... oh la la ça va être chaud ça.
Enfin voilà... si déjà j'arrive à ne pas prendre trop de décisions idiotes, ce serait un bon début ! le reste on verra plus tard.
Pour 2010, les résolutions : bosser mieux (par opposition à bosser plus), perdre du poids, arrêter la fumette, me trouver un mec. Sur le dernier point, ça risque d'être difficile ou alors il faut que je rajoute une résolution : arrêter de faire fuir les mecs en parlant soumission, uro et fist mais les séduire en parlant sentiment, partage, musique... oh la la ça va être chaud ça.
Enfin voilà... si déjà j'arrive à ne pas prendre trop de décisions idiotes, ce serait un bon début ! le reste on verra plus tard.
samedi 12 septembre 2009
Une semaine de grippe
Il y a une semaine, dans la nuit de samedi à dimanche, j'ai commencé à avoir les symptômes de ce qui ressemble à la grippe : forte fièvre (39°C alors qu'en général la nuit je suis plutôt en hypothermie à 36°C, voire au dessous), maux de tête, nez qui coule, courbatures, toux. J'ai appelé le médecin des Urgences médicales de Paris (UMP, si si, voyez www.ump.fr...) et il a diagnostiqué une grippe A probable. Première info intéressante : maintenant, dans les cas courants on ne fait plus de test pour savoir savoir si c'est une grippe A ou une grippe saisonnière.
Muni de mon ordonnance, j'ai donc cherché une pharmacie ouverte (je suis allé finalement à celle de la Place de Clichy qui est ouverte 24h/24 7j/7) et j'avais pris soin de porter un joli masque, de ceux que j'avais achetés quand on a commencé à parler de grippe aviaire à l'époque, il y a deux ans. Deuxième remarque : quand on porte le masque, les gens ne vous regarde pas comme un malade à fuir mais comme un fou ou un extraterrestre.
J'ai donc acheté du paracétamol et du tamiflu ; le medecin m'a expliqué qu'il ne m'en donnait que parce que j'avais de l'asthme et qu'il ne voulait pas prendre de risque.
Les jours suivants... un vrai bonheur : nuits difficiles (à certains moments je grelotais malgré les 25°C dans l'appartement, à d'autre moment je crevais de chaud), fièvre (39° pendant presque 3 jours), courbatures, maux de tête, toux, enfin tous les symptomes. Ca a commencé à se calmer au bout de 3 jours et demi (mercredi) et la tempé est repassé au dessous de 37°C mais j'avais encore la toux et le nez qui coulait. Bien sûr j'ai fait une crise d'asthme jeudi, ça n'aurait été pas drôle sinon.
Enfin depuis hier tout est OK sauf le nez qui coule encore et surtout une grande fatigue. La reprise du travail lundi risque d'être un peu pénible et je vais devoir m'aider d'un peu de vitamine C pour tenir le choc les premiers jours.
Au final, c'est une bonne grippe, bien crevante, mais (pour ce que j'en ai ressenti) pas pire qu'une autre. J'aurais bien aimé être sûr que c'était la grippe A, de façon être vraiment débarassé... Par contre, je n'arrive pas à savoir qui me l'a refilée (si je le trouve celui-là... non je rigole !). La journée qui a précédé les premiers symptomes, j'étais à Disney avec des amis, et même si les deux médecins que j'ai vus sont partagé sur la durée d'incubation, ça leur paraît trop court.
Après tout ça, lundi retour au bureau. Le plus pénible dans cette histoire, c'est que ça m'est arrivé pendant mes derniers jours de vacances, j'ai toujours de la chance moi !
Muni de mon ordonnance, j'ai donc cherché une pharmacie ouverte (je suis allé finalement à celle de la Place de Clichy qui est ouverte 24h/24 7j/7) et j'avais pris soin de porter un joli masque, de ceux que j'avais achetés quand on a commencé à parler de grippe aviaire à l'époque, il y a deux ans. Deuxième remarque : quand on porte le masque, les gens ne vous regarde pas comme un malade à fuir mais comme un fou ou un extraterrestre.
J'ai donc acheté du paracétamol et du tamiflu ; le medecin m'a expliqué qu'il ne m'en donnait que parce que j'avais de l'asthme et qu'il ne voulait pas prendre de risque.
Les jours suivants... un vrai bonheur : nuits difficiles (à certains moments je grelotais malgré les 25°C dans l'appartement, à d'autre moment je crevais de chaud), fièvre (39° pendant presque 3 jours), courbatures, maux de tête, toux, enfin tous les symptomes. Ca a commencé à se calmer au bout de 3 jours et demi (mercredi) et la tempé est repassé au dessous de 37°C mais j'avais encore la toux et le nez qui coulait. Bien sûr j'ai fait une crise d'asthme jeudi, ça n'aurait été pas drôle sinon.
Enfin depuis hier tout est OK sauf le nez qui coule encore et surtout une grande fatigue. La reprise du travail lundi risque d'être un peu pénible et je vais devoir m'aider d'un peu de vitamine C pour tenir le choc les premiers jours.
Au final, c'est une bonne grippe, bien crevante, mais (pour ce que j'en ai ressenti) pas pire qu'une autre. J'aurais bien aimé être sûr que c'était la grippe A, de façon être vraiment débarassé... Par contre, je n'arrive pas à savoir qui me l'a refilée (si je le trouve celui-là... non je rigole !). La journée qui a précédé les premiers symptomes, j'étais à Disney avec des amis, et même si les deux médecins que j'ai vus sont partagé sur la durée d'incubation, ça leur paraît trop court.
Après tout ça, lundi retour au bureau. Le plus pénible dans cette histoire, c'est que ça m'est arrivé pendant mes derniers jours de vacances, j'ai toujours de la chance moi !
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