Je vais vous dire un secret : je ne me rappelle jamais des dates. Tout le monde dans mon entourage pense que j'ai une très bonne mémoire des dates, mais c'est faux. En fait, je profite de ce que je mets beaucoup de choses de ma vie par écrit : notes prises à la volées, mentions dans mon agenda, factures, toutes les traces écrites que je conserve, etc, et de ma capacité à vite retrouver ce que je cherche là dedans. Et donc, au final je peux dire "il y a deux ans le même jour j'étais en train de faire ceci". Une fois que j'ai cherché la même information deux fois, je m'en rappelle définitivement.
Il y a deux ans le même jour donc, c'était le début de ma relation avec le loulou. Déjà deux ans. Je repensais ce soir à tout ce qui avait changé dans ma vie en deux ans... tant de choses.
J'ai écrit plusieurs articles sur le loulou et son départ... pas besoin d'en reparler plus, juste pour dire que c'était une année merveilleuse alors que je m'étais persuadé jusque là que rester célibataire était ma fatalité. Puis son départ, cette peine, mon célibat. Dans les douze derniers mois, plusieurs garçons ont croisé ma vie mais jamais ça n'a pu marcher, pour plein de raisons, mais notamment parce que moi qui suit extrêmement sédentaire j'ai tendance à être attiré par les garçons qui eux ne savent pas rester en place. Alors bon, je suis célibataire ; bah tant pis, au moins comme ça je n'ai pas à subir la peur d'une rupture ou la rupture elle même.
D'autres choses ont changé en deux ans. Un autre patron, des nouvelles
responsabilités... moins de boulot associatif aussi. A force d'en faire,
j'en ai marre, et en septembre prochain je renonce à la présidence de "mon"
association de concerts ; j'en suis vice-président puis président depuis
1998 il est vraiment temps d'arrêter.
En deux ans aussi, j'ai changé de chat. Cléo est morte, j'ai vraiment
mal vécu ça, et maintenant il y a Gipsy, la tempête de la maison. Minimiaou est déjà là depuis presqu'un an et entretemps elle est devenue Miniwarrior :)
Également, en deux ans, ma vie sociale n'a juste plus rien à voir avec ce qu'elle a pu être avant ! Ma vieille bande d'amis historique, ceux que je connais depuis presque 15 ans, s'est réduite à peau de chagrin. Les gens s'éloignent, on essaye de garder le contact, mais ce n'est plus comme avant. Heureusement il y en a qui restent :)
A côté de ça, les nouveaux amis, la plupart connus grâce à Twitter, sont de plus en plus présents. J'aime beaucoup Twitter et j'assume totalement la place qu'il prend dans ma vie, et je suis content du monde qu'il m'a permis de découvrir. Je pense juste qu'il ne faut pas rester dans le virtuel et que Twitter n'est que le premier pas avant des découvertes dans la vie réelle. Mes sorties occupent toujours plus de temps dans mon emploi du temps et j'en viens à me garder des jours "pour moi" pour me poser à la maison seul. Si on remonte en arrière, il y a quelques années je fuyais le monde et je passais mes réveillons seuls... ça donne une idée du chemin parcouru (et je n'ai aucune envie de revenir en arrière) !
Il y a aussi ce qui n'a pas changé... et ceux qui n'ont pas changé. Et j'espère qu'ils seront toujours là.
Mais bon quand même, il s'en est passé des choses... c'est à tout ça que je pensais ce soir en me rappelant ce que je faisais le même jour, il y a deux ans :)
mardi 12 juin 2012
lundi 16 avril 2012
J'en ai marre
J'en ai vraiment marre.
Ça fait depuis presque un mois que je trimballe un problème que les médecins, aussi bien la généraliste que la gastro-entérologue, n'arrivent pas à régler. Ca ressemble à une longue gastro, depuis 4 semaines, avec quelques périodes de rémission.
Ça me pourrit bien la vie, ça m'a abimé les vacances à Cannes et ça me gêne pour travailler, et aussi pour sortir et voir du monde.
J'ai fait des analyses et des examens : rien. Tout est normal.
Les médecins ont pensé que ça pouvait venir d'un des médicaments que je prends pour mes problèmes chroniques (asthme, estomac), je les ai arrêtés successivement : ben non c'est pas ça, les problèmes continuent. Et là je viens encore de passer un week-end pourri, bloqué à la maison par ça. Marre marre marre.
Ça fait depuis presque un mois que je trimballe un problème que les médecins, aussi bien la généraliste que la gastro-entérologue, n'arrivent pas à régler. Ca ressemble à une longue gastro, depuis 4 semaines, avec quelques périodes de rémission.
Ça me pourrit bien la vie, ça m'a abimé les vacances à Cannes et ça me gêne pour travailler, et aussi pour sortir et voir du monde.
J'ai fait des analyses et des examens : rien. Tout est normal.
Les médecins ont pensé que ça pouvait venir d'un des médicaments que je prends pour mes problèmes chroniques (asthme, estomac), je les ai arrêtés successivement : ben non c'est pas ça, les problèmes continuent. Et là je viens encore de passer un week-end pourri, bloqué à la maison par ça. Marre marre marre.
lundi 27 février 2012
Apaisé
Je relisais les articles de blog de plusieurs de mes amis ; la plupart d'entre eux ont écrit des articles sur leur bilan 2011, et leurs perspectives pour 2012. J'ai failli, en janvier, écrire un article de ce genre... et finalement j'y ai renoncé. 2011 est à la fois une des plus belles et des pires années de ma vie, je n'ai pas envie d'essayer d'équilibrer le 1er semestre merveilleux avec le 2nd semestre bien cata.
La question c'est plutôt : aujourd'hui, dans quel état d'esprit suis-je ?
La réponse tient en un mot : "apaisé".
Il m'a fallu du temps pour accepter que j'étais seul. Que, probablement, celui que j'ai laissé partir ne me reviendra pas et qu'il va falloir faire avec ça, et assumer que je le savais mais que je refusais de voir la vérité en face. Il m'a fallu du temps aussi pour accepter le manque (de lui) que je ressens. Mais comme tous ceux que j'ai aimés, il a emporté définitivement une petite partie de moi. C'est ainsi que je suis fait, mes sentiments ne s'effacent jamais totalement.
Il m'a aussi fallu du temps pour comprendre qu'il ne fallait pas que je force mes sentiments, et que tomber dans les bras du premier venu n'était pas une solution non plus. Aujourd'hui je suis seul, ce n'est pas ce que j'aurais rêvé, mais je décide seul de ce que je fais.
S'il y a une chose que je déteste dans la vie, c'est subir, et ne pas comprendre ce qui m'arrive et ce que je veux... et cette phase là est terminée. Et, une fois tout ce trouble et ce bruissement enfin partis, je ressens enfin cette sorte de tranquillité que j'aime tant. Oui, "apaisé" est bien le mot :)
La question c'est plutôt : aujourd'hui, dans quel état d'esprit suis-je ?
La réponse tient en un mot : "apaisé".
Il m'a fallu du temps pour accepter que j'étais seul. Que, probablement, celui que j'ai laissé partir ne me reviendra pas et qu'il va falloir faire avec ça, et assumer que je le savais mais que je refusais de voir la vérité en face. Il m'a fallu du temps aussi pour accepter le manque (de lui) que je ressens. Mais comme tous ceux que j'ai aimés, il a emporté définitivement une petite partie de moi. C'est ainsi que je suis fait, mes sentiments ne s'effacent jamais totalement.
Il m'a aussi fallu du temps pour comprendre qu'il ne fallait pas que je force mes sentiments, et que tomber dans les bras du premier venu n'était pas une solution non plus. Aujourd'hui je suis seul, ce n'est pas ce que j'aurais rêvé, mais je décide seul de ce que je fais.
S'il y a une chose que je déteste dans la vie, c'est subir, et ne pas comprendre ce qui m'arrive et ce que je veux... et cette phase là est terminée. Et, une fois tout ce trouble et ce bruissement enfin partis, je ressens enfin cette sorte de tranquillité que j'aime tant. Oui, "apaisé" est bien le mot :)
mardi 7 février 2012
Cette année, Cannes comme tous les ans
J'ai retourné longuement la question dans ma tête : aller à Cannes ou pas ?
Tous les ans, fin mars début avril je vais y passer une semaine. C'est rituel, pour moi ça marque l'arrivée du printemps et des beaux jours et j'y suis bien, dans ce petit hôtel familial où je vais tous les ans depuis 2004.
Mais l'année dernière, je n'y suis pas allé seul, j'y étais avec le loulou. La partie du séjour où il était avec moi a été brève, mais on en avait vraiment profité, et cela m'a fait des souvenirs pour longtemps. D'ailleurs, une magnifique photo de moi prise sur les hauteurs de Ste Maxime par le loulou immortalise ce moment.
Alors, après ça, je me demandais si j'aurais envie de revenir à Cannes et d'affronter les souvenirs de ces moments magnifiques, mais révolus. Pendant plusieurs mois je m'étais même convaincu que mes séjours à Cannes s'étaient terminés en beauté et que cela ne valait plus le coup de revenir.
Et puis, j'ai réfléchi. Certes il y a eu ces moments magnifiques ensemble, mais Cannes c'est _mon_ truc. J'attends ça tous les ans, plus encore que les vacances d'été. C'est un peu un point fixe, un moment sécurisant où je suis dans mes repères. Un endroit qui, pendant quelques jours dans l'année, me rend heureux. Mes trajets en voiture le long de la Corniche de l'Estérel me manquent. Mes piques niques Mc Do sur la plage me manquent. L'Ile Sainte Marguerite me manque aussi... La décision s'est imposée à moi. Non, ce n'est pas fini et j'irai cette année. J'ai un peu peur du moment où je passerais à Ste Maxime, mais finalement ça fait aussi partie des bons souvenirs là bas qui me donnent envie de revenir :)
Alors... hier soir j'ai pris mes billets d'avion Paris-Nice. Et au lieu de passer 5 ou 6 jours comme les années précédentes, cette fois je vais rester une semaine. Je suis vraiment impatient d'y aller.
Tous les ans, fin mars début avril je vais y passer une semaine. C'est rituel, pour moi ça marque l'arrivée du printemps et des beaux jours et j'y suis bien, dans ce petit hôtel familial où je vais tous les ans depuis 2004.
Mais l'année dernière, je n'y suis pas allé seul, j'y étais avec le loulou. La partie du séjour où il était avec moi a été brève, mais on en avait vraiment profité, et cela m'a fait des souvenirs pour longtemps. D'ailleurs, une magnifique photo de moi prise sur les hauteurs de Ste Maxime par le loulou immortalise ce moment.
Alors, après ça, je me demandais si j'aurais envie de revenir à Cannes et d'affronter les souvenirs de ces moments magnifiques, mais révolus. Pendant plusieurs mois je m'étais même convaincu que mes séjours à Cannes s'étaient terminés en beauté et que cela ne valait plus le coup de revenir.
Et puis, j'ai réfléchi. Certes il y a eu ces moments magnifiques ensemble, mais Cannes c'est _mon_ truc. J'attends ça tous les ans, plus encore que les vacances d'été. C'est un peu un point fixe, un moment sécurisant où je suis dans mes repères. Un endroit qui, pendant quelques jours dans l'année, me rend heureux. Mes trajets en voiture le long de la Corniche de l'Estérel me manquent. Mes piques niques Mc Do sur la plage me manquent. L'Ile Sainte Marguerite me manque aussi... La décision s'est imposée à moi. Non, ce n'est pas fini et j'irai cette année. J'ai un peu peur du moment où je passerais à Ste Maxime, mais finalement ça fait aussi partie des bons souvenirs là bas qui me donnent envie de revenir :)
Alors... hier soir j'ai pris mes billets d'avion Paris-Nice. Et au lieu de passer 5 ou 6 jours comme les années précédentes, cette fois je vais rester une semaine. Je suis vraiment impatient d'y aller.
vendredi 23 décembre 2011
Retour aux sources (enfin, pas tant que ça)
Voilà c'est déjà le dernier soir. Les valises sont prêtes et j'ai sacrifié à la coutume familiale qui veut que, même pour quelques jours dans la maison de Bretagne, au moment du départ on la nettoie de fond en comble.
Je ne suis resté que 5 jours et déjà j'avais le sentiment d'être installé depuis longtemps. Mais c'est aussi à cause de tout le temps que j'ai passé dans cette maison : depuis mes 15 ans et jusqu'à pas si longtemps, j'y passais toutes mes vacances (mis à part la semaine de mars à Cannes), même les grands week-ends comme Pentecôte et Ascension.
Depuis, les choses ont changé et j'y viens moins souvent. Pourquoi ? En premier lieu, parce que l'insularité me pèse. Oui, la maison est dans une île du Morbihan, c'est très très sympa, mais en hiver quand il ne se passe strictement rien, il est très difficile d'aller ailleurs s'amuser, les horaires de bateau étant contraignant.
La seconde raison, c'est que mes amis d'ici ne sont plus là ou ne viennent plus. J'ai passé mes vacances de l'adolescence avec eux et on se voyait même à Paris, mais ils ne viennent plus : leurs vies ont pris d'autres directions ; et puis, leurs familles ont souvent vendu les maisons où ils venaient et ils n'ont plus de point de chute. J'ai aussi pensé à inviter mes amis de Paris à venir : jusque là l'insularité les a un peu rebuté.
La troisième et dernière raison est encore plus simple : pas d'ADSL ici. Mes parents y pensent mais ce n'est toujours pas fait, et comme la 3G est très limitée ici, cela m'impose des vacances sans internet ou avec un accès limité, ce que je déteste vraiment !
Et pourtant malgré ces raisons je suis venu... Pour plein de raisons.
D'abord, cet endroit est le plus beau de la terre (au moins).
Ensuite ici je sais que, quoi qu'il arrive, je vais me reposer. Le silence est permanent, et en hiver seules les tempêtes viennent le troubler. Pour se reposer et se couper du monde, c'est idéal. Pour faire le point, ça l'est aussi, et après une année de folie j'en avais bien besoin.
Enfin, cette grande maison malgré tous ces défauts, c'est la maison de ma famille. Pour lever un doute : non je ne suis pas Breton, un de mes grands-pères est né à Lorient mais c'est quasiment un hasard. Et pourtant cette maison est la maison de famille, parce que c'est notre point fixe, parce que, bien qu'elle ait été achetée par mes parents, mes grands parents adorés y sont venus souvent, parce que, quoi qu'il arrive, on y revient toujours. Une de mes sœurs a appris à marcher ici sur l'île, et tous les souvenirs positifs et marquant de notre enfance et de notre adolescence, ce sont des évènements qui se sont déroulés ici.
J'ai vraiment hésité à venir. Mais je suis content de l'avoir fait, et je serais bien resté un ou deux jours de plus, finalement !
Je ne suis resté que 5 jours et déjà j'avais le sentiment d'être installé depuis longtemps. Mais c'est aussi à cause de tout le temps que j'ai passé dans cette maison : depuis mes 15 ans et jusqu'à pas si longtemps, j'y passais toutes mes vacances (mis à part la semaine de mars à Cannes), même les grands week-ends comme Pentecôte et Ascension.
Depuis, les choses ont changé et j'y viens moins souvent. Pourquoi ? En premier lieu, parce que l'insularité me pèse. Oui, la maison est dans une île du Morbihan, c'est très très sympa, mais en hiver quand il ne se passe strictement rien, il est très difficile d'aller ailleurs s'amuser, les horaires de bateau étant contraignant.
La seconde raison, c'est que mes amis d'ici ne sont plus là ou ne viennent plus. J'ai passé mes vacances de l'adolescence avec eux et on se voyait même à Paris, mais ils ne viennent plus : leurs vies ont pris d'autres directions ; et puis, leurs familles ont souvent vendu les maisons où ils venaient et ils n'ont plus de point de chute. J'ai aussi pensé à inviter mes amis de Paris à venir : jusque là l'insularité les a un peu rebuté.
La troisième et dernière raison est encore plus simple : pas d'ADSL ici. Mes parents y pensent mais ce n'est toujours pas fait, et comme la 3G est très limitée ici, cela m'impose des vacances sans internet ou avec un accès limité, ce que je déteste vraiment !
Et pourtant malgré ces raisons je suis venu... Pour plein de raisons.
D'abord, cet endroit est le plus beau de la terre (au moins).
Ensuite ici je sais que, quoi qu'il arrive, je vais me reposer. Le silence est permanent, et en hiver seules les tempêtes viennent le troubler. Pour se reposer et se couper du monde, c'est idéal. Pour faire le point, ça l'est aussi, et après une année de folie j'en avais bien besoin.
Enfin, cette grande maison malgré tous ces défauts, c'est la maison de ma famille. Pour lever un doute : non je ne suis pas Breton, un de mes grands-pères est né à Lorient mais c'est quasiment un hasard. Et pourtant cette maison est la maison de famille, parce que c'est notre point fixe, parce que, bien qu'elle ait été achetée par mes parents, mes grands parents adorés y sont venus souvent, parce que, quoi qu'il arrive, on y revient toujours. Une de mes sœurs a appris à marcher ici sur l'île, et tous les souvenirs positifs et marquant de notre enfance et de notre adolescence, ce sont des évènements qui se sont déroulés ici.
J'ai vraiment hésité à venir. Mais je suis content de l'avoir fait, et je serais bien resté un ou deux jours de plus, finalement !
mercredi 2 novembre 2011
Je manque de câlins
Il est 3h30 du matin et je suis encore debout. Je suis fatigué, j'ai envie de dormir et mon lit est à moins d'un mètre de moi, mais je n'ai pas envie d'y aller. Parce que je sais qu'encore une fois, ce soir, je serai seul quand je dormirai, et qu'encore une fois ce soir, il n'y aura personne pour me faire des câlins.
Ce n'est pas une question de solitude : je ne suis pas seul. J'ai des amis, des vrais sur qui compter, une famille qui m'aime, et ma vie est peuplée de ces rencontres qui me font avancer. Je ne suis donc pas seul. Mais je suis en manque de câlins.
Les câlins, tout le monde pense que c'est facile d'en avoir. Un ami qui te prend dans ses bras, le chat qui vient ronronner, ce sont des formes de câlins. Et j'ai la chance d'en avoir beaucoup de ceux-là, parce que j'en donne moi-même beaucoup. Et c'est l'avantage du câlin : à chaque fois qu'on en donne un, on en reçoit un aussi en même temps.
Mais les câlins qui me manquent, ne sont pas ces câlins-là. Les câlins qui me manquent, ce sont ceux d'un homme aimant et aimé. Je me fous du sexe, si j'en ai vraiment envie je peux en avoir facilement (et j'en ai)... Mais les mecs qui viennent pour baiser ne sont pas ceux qui me prennent dans leurs bras et me câlinent.
Non ce qui me manque vraiment, ce sont les câlins d'un homme. Ce soir, je redoute le moment de me coucher parce que je voudrais tellement avoir un homme, aimant et aimé, qui pourrais me prendre dans ses bras et lui dans les miens, nous enlacer, et partager un moment de paix, de tendresse, et... d'amour.
Je manque de câlins.
Ce n'est pas une question de solitude : je ne suis pas seul. J'ai des amis, des vrais sur qui compter, une famille qui m'aime, et ma vie est peuplée de ces rencontres qui me font avancer. Je ne suis donc pas seul. Mais je suis en manque de câlins.
Les câlins, tout le monde pense que c'est facile d'en avoir. Un ami qui te prend dans ses bras, le chat qui vient ronronner, ce sont des formes de câlins. Et j'ai la chance d'en avoir beaucoup de ceux-là, parce que j'en donne moi-même beaucoup. Et c'est l'avantage du câlin : à chaque fois qu'on en donne un, on en reçoit un aussi en même temps.
Mais les câlins qui me manquent, ne sont pas ces câlins-là. Les câlins qui me manquent, ce sont ceux d'un homme aimant et aimé. Je me fous du sexe, si j'en ai vraiment envie je peux en avoir facilement (et j'en ai)... Mais les mecs qui viennent pour baiser ne sont pas ceux qui me prennent dans leurs bras et me câlinent.
Non ce qui me manque vraiment, ce sont les câlins d'un homme. Ce soir, je redoute le moment de me coucher parce que je voudrais tellement avoir un homme, aimant et aimé, qui pourrais me prendre dans ses bras et lui dans les miens, nous enlacer, et partager un moment de paix, de tendresse, et... d'amour.
Je manque de câlins.
mardi 6 septembre 2011
Le Sprague monument historique ne circulera pas pour les Journées du patrimoine
Regrettant que le Sprague (train A475 Monument historique du métro parisien) ne circule pas cette année pour les Journées européennes du patrimoine, j'ai écrit un article sur le site participatif Quoimaligne.fr
Cet article est consultable ici.
C'est d'ailleurs la seconde fois que j'écris sur sur Quoimaligne.fr : en juillet j'avais rédigé un article sur les horaires d'été complètement délirants sur le Transilien ligne L.
Cet article est consultable ici.
C'est d'ailleurs la seconde fois que j'écris sur sur Quoimaligne.fr : en juillet j'avais rédigé un article sur les horaires d'été complètement délirants sur le Transilien ligne L.
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